La navigation

Sur ce point ça va être difficile d'échapper à l'ère du numérique. Je pars avec un téléphone (et seulement un téléphone, faisant des photos correctes) muni de l'application iPhigGénie.

A première vue, en regardant le départ de mon voyage, Google Maps propose des itinéraires cyclistes intéressants qui évitent les grands axes, choisissant les routes de campagne ou les pistes cyclables quand c'est possible. Ceci dit j'espère que les hasards de la vie et les chemins de traverse me feront le plus souvent possible dévier de cette intelligence artificielle.

Sur iPhigGénie, je vais utiliser les bonnes cartes OpenCycleMaps couvrant le monde entier. En m'inspirant plus ou moins des trajets Google Maps, je place à l'avance quand j'ai une connexion Wifi des balises sur OpenCycleMaps. Ainsi, les cartes sont déjà chargées en mémoire et ne nécessitent pas de connexion sur le terrain. En restant en Mode Avion toute la journée et en vérifiant juste de temps en temps sur iPhigGénie grâce à la localisation GPS que l'on prend bien le bon embranchement pour la prochaine balise de son trajet, on consomme très peu de batteries.

J'emporte 3 petites batteries légères d'une charge chacune, ce qui devrait suffire car il devrait être aisé de les recharger de temps en temps en s'arrêtant boire un verre, manger ou dormir en hébergement.